L’amitié entre les États-Unis et Israel sera « meilleure que jamais », promet un conseiller de Donald Trump

Par Atlantico 

« Le niveau de l’amitié entre les États-Unis et Israël va croître comme jamais auparavant et elle sera meilleure que jamais », selon David Friedman, conseiller de Donald Trump pour le dossier israélien.

« Le niveau de l’amitié entre les États-Unis et Israël va croître comme jamais auparavant et elle sera meilleure que jamais, même par rapport aux administrations républicaines du passé », a déclaré David Friedman, co-président du Comité consultatif sur Israël de la campagne Trump et son conseiller principal sur les affaires israéliennes, au Jerusalem Post, quotidien national israélien. 

Selon Friedman, qui serait pressenti pour être l’ambassadeur en Israël de l’administration Trump, les États-Unis vont déplacer leur ambassade de Tel Aviv vers Jérusalem, promesse de campagne du candidat.

Il a aussi suggéré que les États-Unis pourraient retirer une clause de son dernier accord d’aide militaire, qui stipule qu’Israël ne peut pas demander de rallonge avant l’expiration de l’accord, signé en septembre et qui dure sur 10 ans. 

« Vous allez voir une relation très différente, positive, entre l’Amérique et Israël. […] L’hostilité entre Israël et les États-Unis sera finie. […] Nous allons avancer avec un respect mutuel et un amour mutuel et un avenir bien meilleur pour les États-Unis et Israël », a rajouté Friedman. 

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La mauvaise qualité des relations entre Benjamin Netanyahu et Barack Obama était notoire, entre querelles de personnes, reproches de l’administration américaine au sujet des Territoires occupés, et décision stratégique d’un rapprochement avec l’Iran. Si Hillary Clinton était considérée comme plus proche d’Israël, elle fut néanmoins le chef de la diplomatie de Barack Obama et soutenait l’accord nucléaire avec l’Iran, vilipendé en Israël. 

Si Donald Trump a promis un soutien indéfectible pour Israël, comme il est traditionnel pour les candidats républicains, à plusieurs reprises de la campagne, il a néanmoins été accusé de flirter avec l’anti-sémitisme, et sa volonté d’un désengagement du Moyen-Orient, notamment du dossier Syrien, n’a pas plu à tout le monde. Trump avait engrangé 65 points de moins que Mitt Romney chez les américains vivant en Israël.